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Les tapisseries du XVIIe siècle ont souvent été
découvertes, à notre époque, lors de la modernisation
des anciennes fermes. Citons par exemple cette découverte, en 1949,
dans une ferme de l'est de Ljusdal : derrière de nombreuses couches
de papiers peints de la fin du XIXe, il y avait toute une décoration
peinte sur un tissu de lin. Puisque le tissu était de bonne qualité,
les gens ont dilué la peinture et découpé des chiffons
avec une partie, mais on a conservé quelques morceaux colorés.
L'un d'eux raconte l'histoire du roi Salomon, peut-être à
la chasse aux lions, et sur un autre il y a une bande de texte où
l'on distingue une date, peut-être 1624, bien qu'une grande part
de la détrempe ait été lavée. Une porte mène dans la ville et devant elle disparaissent deux chevaux, derrière une solide colonne. Elle sert de cadre à notre bande dessinée et l'on devine, de l'autre côté, deux fonctionnaires de la cour (?), habillés dans les vêtements à la mode de la fin du XVIe siècle, avec des manches bouffantes et des justaucorps, des rubans sur leurs jarretières, sous leurs culottes courtes jusqu'aux genoux. |
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Quelquefois, on peignait à même les rondins des murs. Des siècles plus tard, on pouvait réutiliser les rondins, par exemple dans les maisons à deux étages du XIXe siècle. Ici, dans une ferme de Färila, on a construit la largeur du grenier avec des rondins revêtus de peintures anciennes.
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